RETROUVEZ SUR CETTE PAGE TOUTES LES ACTUALITÉS CONCERNANT LES COUREURS PROFESSIONNELS ESSONNIENS

Yoann Offredo, exprimer mon potentiel

Après dix saisons sous les couleurs de l’équipe FDJ, Yoann Offredo a décidé de poursuivre sa carrière à l’étranger. A 30 ans, le voilà parti pour une nouvelle aventure avec l’équipe Wanty-Groupe Gobert qui fait de lui l’un des piliers de son effectif.

 

Yoann Offredo : « Je me suis installé dans une routine »

 

Pour la première fois depuis le début de sa carrière professionnelle en 2008, Yoann Offredo a fait le choix de signer pour une équipe étrangère, Wanty-Groupe Gobert. Même si elle fait partie du Continental Tour, le francilien estime que cela ne changera pas grand chose pour lui qui aime les classiques avant tout. « J’ai signé mon premier contrat à la FDJ en août 2007. J’y ai passé dix ans où j’ai beaucoup appris. Malheureusement, je me suis installé dans une routine. Pour moi, l’essence même du sport de haut niveau c’est la prise de risques. J’ai 29 ans. Il est temps pour moi d’exprimer mon potentiel. Wanty-Groupe Gobert est une équipe familiale où la performance collective et individuelle est davantage mise à l’honneur », a-t-il dit comme le relate le communiqué de l’équipe belge.

 

Un nouveau leader pour Wanty-Groupe Gobert

 

En tant qu’équipe belge, Wanty-Groupe Gobert a toujours eu à coeur de briller sur les classiques de printemps où elle a régulièrement été invitée. Pour ce faire, elle compte sur sa recrue, Yoann Offredo, pour aller chercher les résultats escomptés. « Mon expérience fait que j’en suis capable, a-t-il déclaré. Je suis un homme du début de saison, j’attends que ça, sinon je ne serai pas venu ici. Ce n’est pas l’argent qui me motive mais le défi sportif.  mon sens, Peter Sagan et Greg Van Avermaet sont au-dessus du lot. Après, des places se libèrent. Fabian Cancellara arrête. Chez Wanty- Groupe Gobert, toute l’équipe est homogène, les coureurs sont motivés par les courses d’un jour, ce sera un challenge et on y va avec des ambitions. Je pense à la première classique de la saison le Circuit Het Nieuwsblad en Belgique, nouveau au World Tour, où le podium est largement envisageable. »

 

Auteur: Antoine BARTHELEMY, www.todaycycling.com

Tony GALLOPIN, "L'Essonne, c'est la maison"

 

ll est de retour sur les routes de l’Essonne.

Si, alors que vous êtes tranquillement au volant, un cycliste vous talonne voire vous dépasse, ne paniquez pas : il s’agit certainement de Tony Gallopin qui s’entraîne sur ses terres natales. Un mois après avoir bouclé le Tour de France avec l’équipe Lotto-Soudal, le coureur né à Dourdan est revenu auprès de sa famille et de ses habitudes. De ses débuts sur un vélo, à Angerville où il vit toujours, à aujourd’hui, il reste très attaché au département. 

 

Que représente l’Essonne pour vous maintenant que vous courez aux quatre coins du monde ? 

T. G : L’Essonne, c’est la maison. Je connais vraiment bien le département, j’ai fait toutes les courses dans chaque village. Bon, je suis souvent loin d’Angerville avec les stages et les courses. Comme entre mai et juillet où j’ai dû passer dix jours à la maison seulement pour préparer le Tour de France puis le faire. Mais en août j’ai pu rester ici pour m’entraîner dans le coin. Et puis quand je suis passé professionnel, j’ai dû reprendre une licence dans un club amateur. Je n’ai pas hésité et l’ai prise au Vélo Club d’Étampes. Pour moi c’était logique car c’est là que j’ai couru dès mes 13 ans.

Ouverture dans 3

 

 

Est-ce que les routes du département offrent de bonnes conditions d’entraînement ?

T. G : A Angerville (NDLR : où il vit), je suis un petit peu trop au sud. C’est le début de la Beauce, dont c’est plat et très venteux. Je connais moins le nord de l’Essonne, j’y vais moins souvent. Mais vers Étampes, il y a de belles bosses, des vallées, de la forêt… C’est agréable. En revanche, pour préparer la saison, c’est mieux d’aller dans le sud de la France ou en Espagne. De décembre à février, on doit s’entraîner énormément et le climat y est plus clément qu’ici. 

 

Pour les amateurs de vélo, quels sont les meilleurs « spots » d’Essonne ?

T. G : Le mieux dans la région parisienne, c’est la vallée de Chevreuse (à cheval entre l’Essonne et les Yvelines). Il y a peu de circulation, de belles routes. Le sud de l’Essonne c’est sympa aussi vers Chalo-Saint-Mars par exemple. Pour les côtes, la plus réputée est celle « de l’escargot » à Marcoussis, car c’était le final des championnats d’Essonne.

 

Le PARISIEN, 29 août 2016

Crédit photo: LP/Guillaume Georges

Kenny Elissonde chez SKY

Passé par la FDJ de Marc Madiot, Kenny Elissons n'aura jamais réellement eu sa chance sur un Tour de France, bloqué par Thibaut Pinot. Le natif de Longjumeau, formé notamment à l' AS CORBEIL ESSONNES, s'était révélé aux yeux du public en s'imposant sur l'étape reine de la Vuelta (Tour d'Espagne) 2013. Ce sera un nouveau défi pour Kenny Elissonde en espérant qu'il s'acclimate vite et surtout bien aux méthodes d'entraînements de la Sky. En effet, Michal Kwiatowski ou encore Mikel Landa ont eu beaucoup de difficultés lors de leurs transferts les années précédentes. Retrouvez la liste des coureurs Essonniens avec leurs nouvelles équipes le 01/01/2017.